Ça va dans le bon sens : on passe de "le chiffrement c’est pour les terroristes" à "le gouvernement met à votre disposition un outil pour chiffrer de bout en bout".
Au passage, on dit "chiffrer", et non pas "crypter" : l’outil chiffre, transmet puis déchiffre (l’outil possède la clé, c’est donc un travail simple et systématique). Si une personne au milieu tente de lire les messages elle décryptera (la personne n’a pas la clé, c’est une activité différente qui consiste à trouver la clé). On ne peut donc pas "crypter" un message puisqu’on a toujours la clé au moment du chiffrement.
