bonjour, il est évident qu’une action de groupe contre la mgen devrait être mise en place pour dénoncer un dysfonctionnement majeur. Les assurés mgen ont moins de droits que tous les autres assurés. Les sections locales mgen ne sont plus que des agences commerciales et tous nos courriers , feuilles de soins papier doivent être envoyés en Mayenne pour être remboursés. Qui le sait ? personne. Les délais s’allongent, les courriers se perdent, un scandale...concernant les ald, fini aussi pour les asssurés la gestion locale avec les services médicaux des CPAM. Tout est géré par la cpam de l’Herault et toutes les demandes partent là-bas. Impossible ensuite de suivre l’évolution. le 3676 et le numéro en 09 72 72 40 60 ne savent plus rien car ce serait désormais un service dédié de la mgen qui recevrait les notifications de l’Hérault.. un bordel sans nom dont le seul motif sont les économies réalisées par la mgen. On en est à regretter de ne pas dépendre des CPAM locales pour tout comme tous les autres assurés. et que dire de tous les syndicats dont il y a parfois des représentants mgen qui ne disent rien et ne savent rien.
La génération précédente est perdue, certains collègues n’envoient même plus les feuilles en Mayenne. les sections locales fermées la moitié du temps ne s’occupent plus de ces dossiers depuis quelques mois , leur but est juste est juste de vendre des produits inutiles.
Concernant la psc imposée (fini la liberté au moins de la mutuelle), aucune information si ce n’est par Julien. 5 à 15% des fonctionnaires d’Etat auraient désormais une prévoyance désormais facultative avec la bénédiction des syndicats qui ont signé l’accord de 2023 et maintenant se cachent pour des cotisations équivalentes au final voir même plus chères si l’on prend la prévoyance avec l’option obligatoire pour avoir l’équivalent d’avant. et pour finir des offres références santé+prévoyance qui ne seront plus accessibles aux futurs retraités et qui basculeront pour la même cotisation vers l’offre collective sans prévoyance retraité (capital décès et dépendance).
eric écoeuré
